Les personnages liés
Nation
Un héros. Voilà comment est perçu le Major Boldwin d’Atolcost par son peuple. Un « Superman » prêt à tous les sacrifices pour protéger Fabula des forces visibles et invisibles qui les menacent tous. Semblant porter le poids du monde sur ses épaules, le dirigeant de la stratocratie d’Atolcost et fondateur de la Station Delta incarne cette figure charismatique qui jamais ne perdra de vue son objectif.
Alec Boldwin, fils du légendaire Général Alester Boldwin, est né dans l’une des familles les plus puissantes et influentes de tout Fabula. Une famille héritant d’une riche tradition de service rendu à la nation d'Atolcost. Très tôt, Alec sut montrer un vif intérêt pour la stratégie et la tactique militaires, et il devint rapidement clair qu'il avait hérité de l'aptitude naturelle de son père pour le commandement. Dès son plus jeune âge, il inculqua le sens du devoir et de la responsabilité, qu'il portera plus tard avec lui tout au long de son parcours.
Durant ses jeunes années, Alec put faire ses classes au sein de l'Académie Militaire d’Optimum, où il se distingua rapidement en tant que leader naturel et brillant tacticien. Boldwin était un étudiant motivé et ambitieux, excellant dans toutes les disciplines et montrant une aptitude particulière pour la bonne prise de décisions. Héritant des talents de son père pour la politique et profondément impliqué dans les affaires militaires d'Atolcost dès son plus jeune âge ; il servit sa nation aussi bien en tant qu'officier qu’en tant que stratège. Son ingéniosité, combinée à ses prouesses physiques et à sa détermination inébranlable contribuèrent à faire de lui une véritable force de la nature et un prodige du champ de bataille.
De fait, Alec gravit rapidement les échelons, jusqu’à obtenir le grade de major ; gagnant ainsi le respect et l'admiration de ses camarades officiers et de ses supérieurs hiérarchiques. Il était connu pour sa vivacité d'esprit et sa ténacité, faisant toujours passer la sécurité et le succès de ses troupes avant son intérêt personnel. Néanmoins, c'est au cours de la Seconde Tempus Belli qu'Alec eut véritablement l’occasion de faire ses preuves en tant que héros militaire. En effet, Gévaudan venait d’envahir l’intégralité d’Hivrian, ce qui déclencha un incident diplomatique sans précédent poussant plusieurs pays étrangers à déclarer la guerre au Royaume de l’Hiver. Son père, ne pouvant quitter Atolcost du fait de ses responsabilités de chef d’État, le chargea ainsi de mener les troupes du futur vers la victoire pour la deuxième fois.
Le conflit fut brutal et les deux camps subirent de lourdes pertes. Mais les talents de commandement, le génie stratégique et la bravoure du major Boldwin permirent à l’alliance des nations d’Automaton et de Printania de reprendre le dessus. En effet, en dépit de leur situation désavantageuse, Alec était déterminé à sortir victorieux de ce conflit. Se lançant à corps perdu dans l'effort de guerre, il mena ses troupes au combat avec une volonté farouche qui inspirait tous ceux servant sous ses ordres. Continuant de démontrer toujours un peu plus l’étendue de ses prouesses militaires, il conçut et mit en œuvre des plans audacieux qui conduisirent à des victoires aussi cruciales qu’inespérées pour son camp. Son génie tactique et sa détermination inébranlable contribuèrent, en effet, à inverser le cours des batailles. Seulement, cela ne suffisait pas pour venir à bout de leur adversaire. À chaque jour qui s’éoulait, Atolcost et ses alliés bottaient en touche, voire étaient contraints de reculer.
Analysant toutes les meilleures possibilités envisageables, tout en refusant d’employer les anciennes méthodes de son père, le major finit par contacter ce dernier pour lui faire part de sa volonté de venir en aide à la Cité-État de Fort-Brillant. Bien que cette dernière subît un siège à première vue impossible à rompre, elle occupait une position stratégique de premier choix et abritait une force de frappe considérable. Seulement, le Général refusait de lui donner les moyens pour entreprendre une telle opération. Cela revenait à prendre le risque de perdre des hommes et du matériel dans un assaut perdu d’avance contre des lignes ennemies trop bien organisées. Aussi, il ne lui laissa d’autre choix que d’entreprendre une mission suicide où il lui faudrait ouvrir une brèche dans l’encerclement Gévaudien avec le peu de moyens qu’ils pouvaient s’autoriser à perdre. Autant dire : pas grand-chose.
Pourtant, persuadé qu’il s’agissait-là de la seule option pour renverser le cours des choses, Alec obéit au Général. Celui envers qui il était si reconnaissant de lui avoir donné la vie s’apprêtait maintenant à la lui retirer dans l’espoir d’une chance de remporter cette guerre. Partant à l’attaque, seulement accompagné de quelques astronefs kamikazes, le courageux major fondit sur l’ennemi ; abattant son vaisseau chargé d’explosifs sur leurs positions. Pourtant, bien qu’il aurait dû mourir, il n’en fut rien. Sa Morale protégea la moitié de son corps, lui permettant de s’extirper des décombres pour contacter les secours. Mais personne ne répondit à son appel. À la force de son seul bras et de sa seule jambe restante, guidé par une force intérieure sans commune mesure, Boldwin entreprit donc la tentative désespérée de rejoindre les lignes alliées… Et il y parvint.
Sa témérité et sa dévotion lui valurent d’obtenir le titre de héros militaire, et il put ainsi profiter des améliorations prosthétiques Atolcostiennes conçues par un certain professeur James Volts, qui remplacèrent la moitié manquante de son corps. La réussite défiant toute probabilité de sa mission fut telle que l’État-major de la stratocratie du futur accepta d’accompagner la charge finale Fortianne contre les troupes Gévaudiennes, alors trop occupées à colmater les brèches laissées par Boldwin. Décision qui permit de libérer la Cité- État et ainsi de reprendre définitivement l’ascendant ; amenant ainsi finalement à la victoire de leur coalition.
Après la guerre, l'héroïsme et le dévouement d'Alec furent reconnus par les habitants du monde entier. Aussi, fut-il considéré comme l’un des membres fondateurs et principaux signataires de l’Alliance de Protection de Fabula. À son retour, les Atolcostiens virent en lui le potentiel d'un grand dirigeant… Tout comme son père. Ayant contribué à redorer l’image de la stratocratie à l’étranger – du fait de ses méthodes en complète opposition à celles tant décriées du Général – le major devint ainsi l’homme le plus populaire de toute sa patrie. À tel point qu’il fut pressenti pour reprendre la position du Général en Chef. Et cela n’y manqua pas, le vieux dirigeant ayant émis le souhait de prendre sa retraite. Seulement, Alec ne fut jamais officiellement nommé général par son état-major. Raison pour laquelle, il est désormais considéré comme Major en Chef – raccourci en Major – de l’État Atolcostien. Titre honorifique à la fois militaire et politique qu’il est donc le premier et seul à porter. Accédant ainsi à la plus haute fonction de la nation, le Major Boldwin devint un leader bien aimé et respecté aussi bien par sa propre population qu’à l’étranger.
Sous sa direction, Atolcost continua de progresser en matière de technologie, de connaissances et d'innovation, consolidant sa place en tant que superpuissance mondiale. Resté profondément attaché à ses racines militaires, ce dernier s'assure que l'armée d'Atolcost reste toujours prête à défendre la nation du futur contre toute menace. Et en particulier celle représentée par Eugénium, son voisin rival et belliqueux. Celui-là même qui aurait tenté de soutenir sournoisement Gévaudan lors de la Seconde Tempus Belli. Avec le Major à sa tête, Atolcost connut une période de paix et de prospérité sans précédent, s’ouvrant à l’international et aux mœurs étrangères. Mais malgré ses nombreux exploits, le chef d’État ne se reposa jamais sur ses lauriers. Croyant profondément au mérite et à la devise de son pays, Boldwin s'efforce constamment de devenir meilleur, de faire plus et de servir Atolcost avec honneur et distinction.
Très secret sur sa vie privée - laissant le moins d’informations circuler afin de ne pas mettre en danger ceux auxquels il tient – seules quelques commérages demeurent quant à sa vie de famille pour le moins tumultueuse. Cela dit, son héritage en tant que héros militaire et chef respecté continue de se perpétuer à ce jour, puisqu’il reste une source d'inspiration auprès de tous ceux qui cherchent à se mettre au service du plus grand nombre. En tant que nouveau dirigeant d'Atolcost, Boldwin a travaillé sans relâche pour reconstruire sa nation, en investissant dans les infrastructures, l'éducation et la santé. Points clés qui le poussèrent à fonder la Station Delta : un établissement public chargé d’encadrer chacun des membres composant la société du futur dans leur formation et leur avenir. Et ce, tout en s'efforçant de forger des alliances solides avec les autres nations de l’APF. En fin de compte, l'héritage du Major Alec Boldwin était assuré. Il avait surpassé les accomplissements de son père et était devenu l'un des héros militaires et des dirigeants politiques les plus célèbres de l'histoire de Fabula.
Pourtant, la récente vague de chaleur ne fut pas sans lui donner de nouveaux cheveux blancs. Aujourd’hui confronté à un monde de plus en plus incertain, d’anciens démons semblent ressurgir, remettant en jeu la stabilité de Fabula… Et par extension, la sienne. En effet, le Major Atolcostien semble aujourd’hui devoir faire face à une accumulation de découvertes et d’évènements de plus en plus inquiétants. Des incidents qui pourraient bien détruire tout ce qu’il a bâtit et juré de protéger.
Renforçant la sécurité de la Base Cyberius, isolant ainsi le plus loin possible de Fabula tous les criminels les plus dangereux jamais recensés ; Boldwin sait qu’il lui faudra malgré tout s’équiper de nouvelles forces s’il souhaite préserver son monde des menaces qui le guettent. Raison pour laquelle il place désormais tant d’espoir envers les 4 Héritiers des Saisons – dont un qui lui est plus familier que les autres – ainsi que dans le « Projet G.A.I.A » du professeur Alatara. Conscient qu’il peut se reposer sur l’aide indéfectible de son fidèle bras droit, Silver Dugivre, ainsi que sur celle des dirigeants de l’APF ; le Major d’Atolcost craint cependant que les choses n’aillent en s’empirant. La situation à l’international tend à dégénérer de plus en plus vite et les profiteurs de chaos s’en frottent les mains. Craignant pour l’avenir de Fabula, le Major Boldwin redoute cependant plus que tout la façon dont lui-même pourrait réagir et les solutions drastiques qu’il serait capable de prendre, une fois confronté au pire...
Mais qu’importe ce qui adviendra : il protègera Fabula jusqu’à son dernier souffle. Et encore après, s’il le faut !